Dossier d'analyse : CULTURE Le DJ nîmois Delon sort un album house
← Retour aux signaux
<p>Un album intime et m&eacute;lodique, fa&ccedil;onn&eacute; pendant des mois dans son studio n&icirc;mois au Carreau de Lanes. &Agrave; N&icirc;mes, Gr&eacute;gory Delon appartient depuis longtemps au paysage &eacute;lectronique local, depuis ses ann&eacute;es lyc&eacute;e &agrave; Dhuoda o&ugrave; il jouait d&eacute;j&agrave; de la guitare. Avant TRACES, il y a eu les premi&egrave;res platines achet&eacute;es en 1999, un maxi sorti en Allemagne en 2004 et des ann&eacute;es d&rsquo;engagement au sein de l&rsquo;association Anim&eacute;, dont il fut b&eacute;n&eacute;vole puis pr&eacute;sident. Avec l&rsquo;association, les musiques &eacute;lectroniques ont investi les Jardins de la Fontaine, les ar&egrave;nes et la place du Chapitre.</p>
<h2>Mundillo</h2>
<p>Charg&eacute; de communication &agrave; l&rsquo;ouverture de Paloma, producteur, DJ, organisateur des Ap&eacute;ros Techno, de Costi&egrave;res Sonores, puis de Pic Sonore, le N&icirc;mois de 49 ans regarde la musique &agrave; 360 degr&eacute;s. Son album marque un virage. Loin du simple maxi taill&eacute; club, l&rsquo;album cherche l&rsquo;&eacute;coute longue. House profonde, chaleur bal&eacute;are, grooves organiques. Des artistes venus du Royaume-Uni, d&rsquo;Espagne, des &Eacute;tats-Unis, du Canada et d&rsquo;Am&eacute;rique latine pr&ecirc;tent leur voix &agrave; l&rsquo;album. <em>&laquo; J&rsquo;ai pass&eacute; quasiment quatre mois en studio &raquo;</em>, confie le producteur. Dans cette pi&egrave;ce install&eacute;e chez lui, &agrave; N&icirc;mes, il a parfois travaill&eacute; quatorze heures d&rsquo;affil&eacute;e. <em>&laquo; Il y a des soirs &agrave; 4 heures du matin, j&rsquo;&eacute;tais dans mon studio parce que j&rsquo;avais trouv&eacute; une id&eacute;e. En quatre notes, tu sais que &ccedil;a va faire un morceau. &raquo;</em></p>
<p>Le fil conducteur ? une douce m&eacute;lancolie que l&rsquo;artiste cultive sur tous les titres. Une m&eacute;lancolie teint&eacute;e de positivit&eacute;, h&eacute;rit&eacute;e de The Cure, son groupe de c&oelig;ur (tatou&eacute; sur son bras &agrave; c&ocirc;t&eacute; des Pixies) que le N&icirc;mois ira voir fin juillet lors de leurs trois concerts aux ar&egrave;nes, dans le cadre du Festival de N&icirc;mes. TRACES contient aussi une reprise en anglais d&rsquo;un titre de G&eacute;rard Blanc, There must be a woman. C&rsquo;est son titre pr&eacute;f&eacute;r&eacute;.</p>
<p>Ensuite il reprend la sc&egrave;ne. Le 20 mai, pendant la feria, Delon sera &agrave; la bodega des Costi&egrave;res de N&icirc;mes lors de la soir&eacute;e priv&eacute;e du Mundillo du BTP, devant 1 200 invit&eacute;s. Heriberto Cruz, pr&eacute;sent sur l&rsquo;album, le rejoindra. Un morceau in&eacute;dit, Mundillo, cr&eacute;&eacute; pour la feria de N&icirc;mes, y sera jou&eacute; en live. D&rsquo;autres dates suivront, dont un Ap&eacute;ro Techno au Moulin de Langlade le 10 juillet et Family Picnic &agrave; Montpellier le 31 juillet. TRACES, ce n&rsquo;est pas seulement un disque, c&rsquo;est le nouveau chapitre d&rsquo;un parcours 100 % n&icirc;mois, des flyers bricol&eacute;s sur Photoshop aux dancefloors, des lieux patrimoniaux aux plateformes. Bonne &eacute;coute !</p>
<p><em>Retrouvez l&#39;album sur Spotify <a href="https://open.spotify.com/intl-fr/album/25POBNMLOFqKDLqJountYV">ici</a></em></p>
Ce signal n'a pas encore fait l'objet d'une étude d'impact.
Veuillez patienter 10 à 20 secondes après le clic, l'IA rédige un rapport complet.