Dossier d'analyse : ANDUZE Jazzoparc 2026 décline les influences du jazz dans les musiques du monde
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Le New York Salsa all stars avec Yuri Buenaventura, lors du Jazzoparc 2025
• <strong>François Desmeures</strong>
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<p>Le choix est assum&eacute;, alors que le rendez-vous s&#39;impose d&eacute;sormais comme un incontournable du calendrier estival : Jazzoparc est un festival qui d&eacute;passe le seul jazz. <em>&quot;On veut quand m&ecirc;me affirmer qu&#39;on n&#39;est pas que du jazz,</em> confirme Philippe Couret, directeur du festival. <em>Dans notre ADN, on met en avant les musiques du monde et le jazz ne doit pas &ecirc;tre vu comme une fronti&egrave;re, mais comme un point de rencontre.&quot;</em> Le th&egrave;me de chaque soir&eacute;e n&#39;est donc pas le jazz de la Nouvelle-Orl&eacute;ans, avant celui de New York. Mais trois propositions au caract&egrave;re bien tranch&eacute;, entre groovy night, fiesta latina et musique africaine.</p>
<p>Le groove va donc s&#39;emparer du parc des Cordeliers d&egrave;s le premier soir, apr&egrave;s une ouverture du festival par la fl&ucirc;tiste <strong>Ludivine Issambourg</strong>. Jazz-funk, soul, groove, elle transporte son art &agrave; des ann&eacute;es lumi&egrave;re du bas apprentissage que chaque &eacute;l&egrave;ve de coll&egrave;ge a souffert avec cet instrument &agrave; vent, pour l&#39;emmener vers de l&#39;&eacute;lectro-jazz ou du hip hop. Philippe Couret voit en elle un style &agrave; la Gil Scott-Heron.</p>
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La fl&ucirc;tiste Ludivine Issambourg
• <strong>DR</strong>
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<p>La soir&eacute;e sera ensuite port&eacute;e par les influences funk et soul. Avec <strong>Electro Deluxe</strong>, groupe fran&ccedil;ais, dont le son <em>&quot;se situe quelque part entre la culture live de Prince, le souffle cuivré d&rsquo;Earth Wind &amp; Fire et l&rsquo;élan funk moderne d&rsquo;un groupe comme Jamiroquai&quot;</em>, d&eacute;crit Philippe Couret. Leurs concerts laissent aussi transpara&icirc;tre une culture hip hop. Pendant leur set, les Electro Deluxe feront une grande place &agrave; la chanteuse de KennedAdministrationon, formation new-yorkaise qui m&eacute;lange soul et jazz.</p>
<p>Apr&egrave;s un samedi de l&#39;&eacute;dition 2025 o&ugrave; la danse avait soulev&eacute; la poussi&egrave;re du parc, celui de l&#39;&eacute;dition 2026 promet tout autant d&#39;entra&icirc;ner le public dans la danse. La salsa latina de la soir&eacute;e s&#39;oriente vers Cuba et New York. Le pianiste virtuose <strong>Alfredo Rodriguez</strong>, figure du jazz cubain, vient porter sur sc&egrave;ne, en version sextet, son album Take Cover !, <em>&quot;du mainstream tordu en latin jazz,</em> r&eacute;sume Philippe Couret, <em>avec notamment le percussioniste Pedrito Martinez, g&eacute;nie de la tradition afro-cubaine, et la chanteuse Alana Sink&euml;y&quot;</em>.</p>
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Le cubain Alfredo Rodriguez
• <strong>D. G.</strong>
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<p>En deuxi&egrave;me partie, la salsa new yorkaise du <strong>Spanish Harlem Orchestra</strong> viendra d&eacute;fendre la salsa brava dont il est l&#39;un des meilleurs repr&eacute;sentants. <em>&quot;La maison m&egrave;re de la salsa des ann&eacute;es 70,</em> s&#39;enthousiasme Philippe Couret, <em>form&eacute;e il y a vingt ans par le pianiste Oscar Hernandez&quot;</em>, qui fut notamment compagnon de route de Ray Baretto et Celia Cruz. <em>&quot;C&#39;est un peu le Buena Vista new-yorkais&quot;</em>, r&eacute;sume le directeur du festival. Un collectif d&#39;une douzaine de personnes sur sc&egrave;ne, tout autant h&eacute;ritier du jazz am&eacute;ricain que de la salsa cubaine.</p>
<p>Dans un titre clin d&#39;&oelig;il, la derni&egrave;re soir&eacute;e s&#39;intitule &quot;Un dimanche &agrave; Cotonou&quot;, en r&eacute;f&eacute;rence &agrave; la grande ville portuaire du sud du B&eacute;nin. <em>&quot;La culture b&eacute;ninoise rayonnera sur toute la journ&eacute;e en ville,</em> d&eacute;taille Philipe Couret, <em>et m&ecirc;me tr&egrave;s t&ocirc;t dans le parc avec de la restauration africaine. On fait venir le <strong>Gangb&eacute; Brass Band</strong>, une fanfare du B&eacute;nin, qui va ouvrir le bal. N&eacute;e &agrave; Cotonou, leur musique est construite sur la rencontre entre les cuivres, les rythmes enracinés du Bénin, les dynamiques du jazz, l&rsquo;énergie de l&rsquo;afrobeat et les pulsations vodou.&quot; </em></p>
<p>Puis, pour terminer en beaut&eacute;, apr&egrave;s Tiken Jah Fakoly en 2025, la star du festival 2026 s&#39;appelle <strong>Ang&eacute;lique Kidjo</strong>. Apr&egrave;s 40 ans de carri&egrave;re, la B&eacute;ninoise aux cinq Grammy Awards est actuellement en tourn&eacute;e pour son nouvel album, <em>Hope</em>, qui accueille des invit&eacute;s comme Pharrell Williams et sortira le 24 avril. La virtuose qui, enfant, r&ecirc;vait de devenir avocate pour les droits humains est aussi, depuis pr&egrave;s de 25 ans, ambassadrice pour l&#39;UNICEF. Une fin de soir&eacute;e entre pop, afrobeat, funk ou gospel.</p>
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La chanteuse b&eacute;ninoise Ang&eacute;lique Kidjo
• <strong>DR</strong>
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<p>Bien &eacute;videmment, apr&egrave;s les concerts, la soir&eacute;e s&#39;ach&egrave;ve en musique et en dansant sur la placette du parc des Cordeliers, jusqu&#39;&agrave; l&#39;heure autoris&eacute;e&hellip; La semaine du festival, des stages de danse, de gospel, de brass band ou d&#39;orchestre salsa sont propos&eacute;s, et des animations se tiendront gratuitement en marge du festival. Trois petits concerts sont &eacute;galement pr&eacute;vus, &agrave; Saint-Christol-l&egrave;s-Al&egrave;s, &agrave; la Bambouseraie et &agrave; Saint-Nazaire-des-Gardies, mais leur programmation n&#39;est pas encore arr&ecirc;t&eacute;e.</p>
<p>Avec les 140 b&eacute;n&eacute;voles du festival, <em>&quot;on r&eacute;fl&eacute;chit toujours &agrave; am&eacute;liorer l&#39;exp&eacute;rience festivali&egrave;re, de la sc&eacute;nographie jusqu&#39;&agrave; la restauration</em>, avance Philippe Couret, alors que Jazzoparc est d&eacute;j&agrave; multi-labellis&eacute;, notamment pour ses actions en mati&egrave;re d&#39;&eacute;cologie. <em>On essaie de pousser le c&ocirc;t&eacute; &#39;&eacute;v&eacute;nement c&eacute;venol&#39;, on invite les gens &agrave; venir d&eacute;couvrir de la culture.&quot; </em></p>
<p>Et pour que la f&ecirc;te reste ouverte au plus grand nombre, Jazzoparc se bat pour conserver des tarifs abordables, avec un pass trois soir&eacute;es &agrave; 79,95 &euro; en plein tarif. Un prix d&eacute;risoire rapport&eacute; au nombre de musiciens des groupes invit&eacute;s... Il est aussi possible de combiner deux soir&eacute;es, ce qui fait encore descendre le prix par soir&eacute;e. <em>&quot;On veut garder cette musique live vivante, qui se d&eacute;ploie dans quelque chose d&#39;organique, dans les interactions entre musiciens et entre les musiciens et le public&quot;</em>, d&eacute;crit Philippe Couret. En esp&eacute;rant, toujours, que ce dernier r&eacute;ponde pr&eacute;sent.</p>
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