Dossier d'analyse : ARLES La classe menacée de fermeture à l'école Jean-Buon est sauvée
← Retour aux signaux
<p>La mobilisation des parents d&rsquo;&eacute;l&egrave;ves, du corps enseignant et des syndicats aura finalement port&eacute; ses fruits. Dans un communiqu&eacute;, publi&eacute; ce jeudi 10 octobre, le maire d&rsquo;Arles, Patrick de Carolis, indique avoir &quot;<em>&eacute;chang&eacute; avec Tristan Loubi&egrave;res, directeur acad&eacute;mique adjoint des services de l&rsquo;&Eacute;ducation nationale des Bouches-du-Rh&ocirc;ne</em>&quot;&nbsp;et lui avoir &quot;<em>rappel&eacute; l&rsquo;importance de maintenir cette classe, pour les &eacute;l&egrave;ves, les familles et l&rsquo;&eacute;cole</em>&quot;. La d&eacute;cision vient donc d&rsquo;&ecirc;tre rendue : la quatri&egrave;me classe de l&rsquo;&eacute;cole Jean-Buon restera ouverte.</p>
<h2>Des effectifs all&eacute;g&eacute;s</h2>
<p>Une annonce accueillie avec soulagement au sein de l&rsquo;&eacute;tablissement. Le maintien de cette quatri&egrave;me classe permettra de r&eacute;duire les effectifs par classe et d&rsquo;am&eacute;liorer les conditions d&rsquo;accueil et d&rsquo;accompagnement des jeunes enfants. &quot;<em>C&rsquo;est rassurant de savoir qu&rsquo;on va pouvoir permettre &agrave; nos jeunes &eacute;l&egrave;ves de meilleures conditions d&rsquo;apprentissage et d&rsquo;accueil</em>&quot;, confie Sandra Lopez, institutrice et d&eacute;l&eacute;gu&eacute;e syndicale SNUDI-FO.</p>
<p>Class&eacute;e en r&eacute;seau d&rsquo;&eacute;ducation prioritaire plus (REP+), l&rsquo;&eacute;cole b&eacute;n&eacute;ficie notamment du d&eacute;doublement des classes de grande section, limit&eacute;es &agrave; 15 &eacute;l&egrave;ves. Avec la fermeture annonc&eacute;e de mani&egrave;re inattendue, la troisi&egrave;me classe, celle des tout-petits, devait en revanche accueillir 28 &eacute;l&egrave;ves, rendant leur accompagnement plus compliqu&eacute;. &quot;<em>Nous sommes tr&egrave;s contents de cette annonce, car cette r&eacute;ouverture va permettre d&rsquo;all&eacute;ger les classes des tout-petits, des petites et moyennes sections. De plus, nous scolarisons des populations gitanes mais aussi des primo-arrivants qui n&eacute;cessitent donc plus d&rsquo;attention</em>&quot;, conclut Sandra Lopez.</p>
Ce signal n'a pas encore fait l'objet d'une étude d'impact.
Veuillez patienter 10 à 20 secondes après le clic, l'IA rédige un rapport complet.