Dossier d'analyse : Istres : après sa défaite, François Bernardini quitte l’hémicycle et la ville
← Retour aux signauxIl avait survécu à tout. À son exclusion du PS, aux rapports accablants des juridictions financières, à sa condamnation pour favoritisme, confirmée en appel en 2002, et aux cinq ans d’inéligibilité qui suivent. À chaque fois, François Bernardini était réélu, comme s’il était politiquement increvable. Cette fois encore, le maire sortant d’Istres croyait à ses chances de l’emporter sur le fil, malgré un procès à venir en juin pour favoritisme et un adversaire obtenant 42 % des voix dès le premier tour, soit dix points de plus que lui. Le 22 mars, il est sèchement contredit : le conseiller d’opposition Robin Prétot (LR) est largement élu contre lui avec 59,8 % des voix, provoquant un petit séisme politique autour de l’Étang de Berre. Le septuagénaire a eu ...
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