Dossier d'analyse : Grenoble. Pour attirer, cette école d'ingénieurs mise sur la science
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Pas facile à analyser : quand le laboratoire LGP2, dédié aux procédés pour la bioraffinerie et les matériaux bio-sourcés, propose un sujet de recherche, les candidatures affluent. Mais l'école d'ingénieurs accolée - Pagora - rencontre plus de difficultés à attirer des étudiants. Pourtant elle a su convaincre l'État de lui confier un projet compétences et métiers d'avenir dans le but de bâtir des formations Bac+5 et Bac+8 autour des procédés biotechnologiques dans les bioraffineries. C'est le projet CMA Bioraf que pilote Christine Chirat. Pour faire connaître l'école et ses projets, elle a organisé la Journée scientifique du biosourcé - jeudi 25 juin - et invité plus de 250 élèves de première année de classe préparatoire aux grandes écoles de Grenoble, Valence, Lyon... à se projeter et à manipuler. « Je ne voulais pas faire de la com' pour de la com, je veux les intéresser par le prisme de la science », affirme Mme Chirat. L'école, le labo et tous les acteurs du CMA Bioraf se sont mobilisés pour cette journée.
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